28.08.2009
JUILLET - LES FILMS
Harry Potter and the Half-Blood Prince : je suis, je l'avoue sans difficulté, beaucoup trop fan de la série de bouquins - que je trouve parfaite parfaite parfaite, on se refait pas - beaucoup trop fan donc pour apprécier une adaptation qui prenne des libertés avec le propos, le ton, le fond ou la forme et surtout avec l'esprit, l'intelligence, la profondeur de Harry Potter (je vous avais dit que j'étais fan).
Pour la review de râleuse pas argumentée, c'est ICI.
The Reader : Mauvaise idée de placarder sur toutes les affiches "Par le réalisateur de The Hours". The Reader n'est certainement pas du même niveau. Je m'attendais à un chef-d'oeuvre, bon, un peu patatras, mais pas une catastrophe non plus, juste un film très inégal, des idées lancées en l'air puis abandonnées sans raison, à déplorer aussi le peu d'inventivité côté réalisation. Mais vive le casting.
Whatever Works : J'ai zéro niveau culture Woody Allen à part Take the money and run, ma dernière expérience avait consisté en un visionnage de Scoop avorté (ennui profond pendant un quart d'heure puis abandon). Au delà du fait que ça soit la honte pour une étudiante en cinéma, je me retrouve dans l'impossibilité de faire une thèse sur le-grand-retour-de comme tout le monde, j'ai juste à dire que j'ai pleuré de rire, pleuré pleuré pleuré. Film farpait.
Up : Love love love love. Encore un chef-d'oeuvre de Pixar. Ça va devenir lassant cette affaire (ok, ou pas hein).
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10.08.2009
HARPER'S ISLAND

Harper's Island ou le pétard mouillé de la saison.
La série qui s'annonçait comme treize épisodes haletants sur le modèle du délicieux Dix Petits Nègres tourne... ben à la rigolade (de mon côté en tout cas, parce que dans l'écran ça flippe graaaaave).
Toute la force du roman tient dans la maîtrise totale du suspense et de l'angoisse... Chez Harper's Island, la bande de jeunes gens canons drôles intelligents etc dansent en bikini, rient, baisent (tentent en tout cas), boivent du champagne et gémissent sur des problèmes d'ados (ils sont censés avoir quel âge en fait ???) pendant trois bons épisodes avant de se rendre compte que ah tiens, la moitié des invités du mariage sur l'île-qui-a-connu-un-massacre-ya-sept-ans (HAHAHA) ont bizarrement disparu, oh ben mais pourquoi donc ? il faut que le daddy de la mariée se fasse couper en deux pendant la répétition (un plafonnier aiguisé - c'est bien le seul truc fun, les techniques du meurtrier, je reconnais !) pour que ça commence à paniquer. Et pis d'un seul coup la série se traine, se traine, sans même arriver à faire seulement se ronger les ongles.
La pirouette finale est ultra bof (même moi je l'avais vue venir), et se calquant sur la happy end choisie pour le théâtre, il y a des survivants (dont deux namoureux mit grosse paluche du bonheur un peu inappropriée).
Voilà, donc j'ai aimé le côté série estivale sans prise de tête, même si je m'attendais à quelque chose de vraiment prenant... Vu à quel point la carte premier degré est utilisée, et gros sabots only, je me demande si Harper's Island ne visait pas à être un exercice de style kitsch de reprise et d'imitation des codes du genre... mais il aurait fallu l'expliciter un chouilla pour que ça devienne agréable.
Petite tendresse particulière pour une partie du casting : le couple de mariés (des chouchous, le Henry de Ugly Betty devenu canoncanon et Ruby première version de Supernatural, que j'adorais), et Callum Keith Rennie que j'aime d'amoûûûr . Mais sinon... jolie lumière et jolies couleurs pour une série platoune à la fin pas terrible, et d'ailleurs pas reconduite pour une deuxième saison. Et faut le dire, c'est pas si étonnant.
22:16 Publié dans Séries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harper's island, cbs














